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Novembre 2008
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Échos et points de vue

Faits récents et informations utiles

par Robert Colman


L’Ontario et l’Alberta en tête de la croissance des PME

Selon un rapport détaillé sur les petites et moyennes entreprises intitulé La PME au Canada — une force en pleine croissance, la CIBC prévoit qu’au cours des cinq prochaines années, l’Ontario et l’Alberta viendront en tête quant au dévelop-pement du secteur des PME canadiennes.

« L’Ontario et l’Alberta sont devenues les provinces les plus prometteuses à ce chapitre grâce à une combinaison de facteurs, notamment une croissance économique supérieure à la moyenne, des données favorables sur les effectifs et une plus grande concentration d’industries qui favorisent la croissance des PME », déclare Benjamin Tal, économiste principal, Marchés mondiaux CIBC.

Le rapport de la CIBC aborde les différences régionales dans les tendances de croissance prévues au Canada. L’Ontario y obtient les meilleurs résultats, en raison de sa croissance économique supérieure à la moyenne, de l’essor des secteurs des services aux entreprises et du commerce de détail qui favorisent les petites et moyennes entreprises, d’un afflux élevé de nouveaux immigrants (qui ont davantage tendance à créer leur propre entreprise) et du niveau relativement élevé de l’externalisation.

L’Alberta arrive tout juste derrière l’Ontario, grâce surtout aux retombées du secteur de l’énergie. Une forte croissance prévue du nombre de travailleurs dans le groupe des 35-55 ans devrait stimuler la création d’entreprises, parce que les membres de ce groupe d’âge sont plus susceptibles de devenir des travailleurs indépendants.

Le Québec se trouve également dans une bonne position en raison de la croissance de son secteur des services, de la proportion de plus en plus élevée des PME dans le secteur manufacturier et du haut niveau de collaboration entre petites et grandes entreprises.

Pour en savoir plus sur les prévisions concernant les autres régions et provinces, consultez le rapport à l’adresse suivante : research.cibcwm.com/res/Eco/EcoCASBE.html.


Une gestion efficace de la chaîne d’approvisionnement fait progresser les bénéfices

Le cabinet Deloitte & Touche a récemment publié un rapport sur ses activités mondiales d’analyse comparative dans le secteur manufacturier, intitulé Mastering Complexity in Global Manufacturing: Powering Profits and Growth Through Value Chain Synchronization. Ce rapport indique que seulement 7 % des entreprises étudiées gèrent de manière efficace leur chaîne d’approvisionnement.

La marge bénéficiaire de ces entreprises est supérieure de 73 % à celle d’autres fabricants dont le rendement de la chaîne d’approvisionnement est faible et l’environnement, moins complexe. Par contre, 84 % des fabricants dont le chiffre d’affaires dépasse 200 millions de dollars américains ont répondu que le rendement de leur chaîne d’approvisionnement était de moyen à faible et qu’ils éprouvaient des difficultés à bien gérer leur chaîne d’approvisionnement complexe : plus de la moitié des plus grands fabricants à vocation mondiale ne compensent pas le coût du capital.

L’étude, à laquelle ont participé environ 600 entreprises de 22 pays, indique clairement que la gestion efficace d’une chaîne d’approvisionnement mondiale complexe a une incidence positive sur le rendement financier. Selon Deloitte & Touche, ce ne sont pas simplement les actions prises par les fabricants relativement à leur chaîne d’approvisionnement qui font une différence; en fait, la clé d’un bon rendement financier consiste à synchroniser la chaîne d’approvisionnement et à la gérer d’un point de vue global, plutôt que fragmenté.

Visant à dégager certaines des meilleures pratiques de l’industrie, l’étude a fait ressortir trois facteurs qui distinguent les entreprises au rendement supérieur :

  • Clients : Collaboration avec les clients, plutôt que seulement avec les fournisseurs, en établissant des profils de clients, en fidélisant la clientèle et en la segmentant.
  • Produits : Augmentation du rendement grâce à la gestion des produits et au lancement de nouveaux produits. Gestion du sur-mesure de masse pour les pièces; réduction du temps de cycle; amélioration du temps d’accès au marché.
  • Technologie : Mise en œuvre de technologies à l’ensemble des activités liées aux clients, aux produits et à la chaîne d’approvisionnement, notamment des systèmes de gestion du cycle de vie des produits et de planification avancée qui se concentrent sur la planification et les prévisions à long terme, en plus de technologies plus tactiques comme des systèmes de gestion des entrepôts et du transport.

Selon Scott Akman, leader mondial de la chaîne d’approvisionnement du secteur manufacturier de Deloitte & Touche, ces entreprises « ont conçu une approche globale du processus de la chaîne d’approvisionnement, plutôt qu’une approche fonctionnelle. Cette approche de bout en bout leur permet d’optimiser le processus de la chaîne d’approvisionnement à l’échelle de l’entreprise et de générer des bénéfices et des rendements considérables ».

Pour en savoir plus, visiter le site www.deloitte.com.


Les primes d’assurance font mal aux PME canadiennes

Dans un récent sondage téléphonique mené par Decima Research pour la CIBC, on a découvert que 55 % des PME canadiennes étaient durement touchées par la hausse des primes d’assurance. À titre comparatif, seulement 33 % des entrepreneurs ont indiqué que des crises nationales comme l’épidémie de SRAS, la maladie de la vache folle et la grande panne d’électricité survenue en août dernier ont eu une incidence négative sur leur chiffre d’affaires. Un pourcentage comparable de répondants, soit 28 %, ont déclaré que des événements mon-diaux, comme la guerre en Irak, ont affaibli leur chiffre d’affaires. La vigueur du dollar canadien a eu un effet négatif net pour 15 % des entrepreneurs.

« Il est évident que les assurances ont une incidence plus néfaste sur les PME canadiennes que tous les autres événements politiques et économiques, qu’ils soient nationaux ou mondiaux, affirme Rob Paterson, vice-président principal, Services à la PME chez CIBC. Tous les événements qui réduisent la rentabilité des entrepreneurs canadiens affaiblissent également leur compétitivité et diminuent notre prospérité économique à tous. »

Malgré les perturbations subies par les propriétaires de PME au cours de la dernière année, la vaste majorité (83 %) de ceux dont le chiffre d’affaires a fléchi ne remettent pas en question leur décision d’être en affaires.

Fait étonnant, seulement 11 % des entrepreneurs canadiens ont élaboré des plans précis pour aider leur entreprise à atténuer l’effet négatif des événements commerciaux, politiques ou environnementaux, qu’ils soient nationaux ou internationaux. Parmi les entreprises qui disposaient d’un plan, les principales actions préventives prévues sont les suivantes :

  • augmentation de la réserve en capital (31%);
  • achat de biens d’équipement; ou
  • augmentation de l’encaisse.

Bien que M. Paterson considère que l’optimisme des entrepreneurs soit un facteur positif, il souligne l’importance de la planification en vue des difficultés d’affaires à venir : « Elle permet d’aplanir les hauts et les bas inévitables de la vie entrepreneuriale ».

Le sondage a également permis de découvrir que plus d’une PME sur cinq au Canada (22 %) a été cons-tituée à la suite d’un changement négatif ou d’une détérioration de la situation d’emploi de l’entrepreneur.

Malgré ce fait, un grand nombre de ces entreprises sont maintenant prospères. Parmi les propriétaires de petites et moyennes entreprises interrogés, 46 % ont indiqué que leur entreprise connaissait plus de succès que l’année précédente.

Environ la moitié (48 %) des PME travaillent à contrat ou dans le cadre de mandats d’impartition pour d’autres sociétés. Au Canada, une PME sur dix a été créée pour remplir un mandat d’impartition, ce qui démontre encore l’existence d’un lien entre les PME et la réduction des effectifs ou l’impartition. Et  9 % des entrepreneurs qui ont perdu leur emploi en raison d’une réduction d’effectifs comptent leur ancien employeur parmi leurs clients actuels.

Le sondage a été mené auprès d’un échantillon aléatoire de 1351 PME canadiennes (comptant de 1 à 15 employés, y compris le propriétaire, et ayant réalisé un chiffre d’affaires de moins de 5 millions de dollars en 2002).

Pour en savoir plus, visiter le site www.cibc.com/smallbusiness.


Piratage informatique à la baisse en Ontario

L’Alliance canadienne contre le vol de logiciels (ACCVL), une alliance d’éditeurs de logiciels, a publié une étude qui indique que le taux de piratage de logiciels en Ontario est de 35,5 %, soit le plus bas taux pour la province en quatre ans. Ce taux est inférieur de presque quatre points au taux canadien de 39,4 %, ce qui place l’Ontario au second rang au pays après l’Alberta.

L’étude indépendante, menée pour le compte de l’ACCVL et de la Business Software Alliance (BSA) par la International Planning and Research Corp. (IPR), indique qu’en 2002, l’Ontario a perdu 210 millions de dollars en ventes au détail de logiciels de gestion à cause du piratage informatique, de même que un milliard de dollars en salaires et 13 000 emplois.

« Même si l’Ontario fait d’excellents progrès dans sa lutte contre le piratage informatique, l’incidence que le piratage continue d’avoir sur l’économie locale ne peut être ignorée, a déclaré Jacquie Famulak, présidente de l’ACCVL. Bien que l’Ontario ait l’un des plus bas taux de piratage au Canada, la province représente 51 % de la perte en dollars. Vu qu’elle possède une importante industrie du logiciel, l’Ontario doit conti-nuer de déployer des efforts pour empêcher le piratage informatique de devenir un fardeau économique encore plus lourd. »

L’ACCVL encourage les entreprises et les consommateurs à prendre conscience des effets du piratage et à prendre les mesures nécessaires pour en éviter les conséquences, par exemple :

  • adopter une politique d’entreprise visant le respect des lois sur le droit d’auteur;
  • vérifier les ordinateurs de la société, consigner par écrit les achats de logiciels et comprendre les contrats de licence;
  • faire connaître à la direction et aux employés leurs obligations en vertu des lois sur le droit d’auteur;
  • comparer le nombre d’installations d’un logiciel au nombre de licences et acheter les licences manquantes.

Pour en savoir plus, visiter le site www.caast.org.


Haute technologie

Un numériseur pour l’utilisateur nomade.

Les numériseurs portatifs sont des dispositifs étonnants. C’est ce que j’ai découvert en testant le TravelScan 464, un scanner à résolution de 600 x 120 ppp pesant 340 grammes, conforme à la norme USB 2.0. L’appareil et les câbles se glissent facilement dans une serviette ou un sac pour ordinateur portatif, et l’ensemble est vendu avec son propre étui de transport pour une protection supplémentaire. Aucune pile ni aucun câble d’alimentation ne sont nécessaires. L’appareil est pratique et peut facilement numériser des documents, des photos et des cartes professionnelles. Il est également muni d’un dispositif de reconnaissance optique de caractères. Sur le modèle testé, la résolution couleur d’une photo numérisée était étonnamment bonne, et la vitesse, également raisonnable — trois pages la minute en noir et blanc et une page la minute en couleur. Ces vitesses peuvent sembler lentes pour les utilisateurs de modèles à plat plus rapides, mais la portabilité de cet appareil est ce qui le rend attrayant pour les utilisateurs nomades. De plus, il est suffisamment large pour numériser une page de format A4, et il est très polyvalent — il est prêt à l’emploi pour des documents créés dans Windows 98, ME, 2000 et XP. Pour en savoir plus sur ce produit, visitez le site Web du distributeur canadien au www.onthegodepot.com/products/details.php?i=9 ou de la société mère au www.syscaninc.com.


Nouveaux logiciels