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Août-Septembre 2010
CMA Management est un magazine d'affaires dynamique conçu pour aider les cadres dirigeants à prendre des décisions éclairées et leur assurer un avantage stratégique. Publié par CMA Canada, CMA Management est distribué à plus de 35 000 CMA et 10 000 aspirants CMA et étudiants. On peut également se procurer le magazine par abonnement.
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Échos et points de vue

Faints récents et informations utiles

L’IFAC publie son manuel de 2006

On peut maintenant se procurer la version imprimée et différentes versions électroniques du Handbook of International Auditing, Assurance, and Ethics Pronouncements 2006 (manuel des prises de position internationales sur la vérification, la certification et la déontologie) de l’International Federation of Accountants (IFAC). Le manuel contient toutes les prises de position de l’International Auditing and Assurance Standards Board (IAASB) et de l’International Ethics Standards Board for Accountants au 31 décembre 2005.

On y trouve notamment les prises de position suivantes de l’IAASB :

  • International Standards on Auditing (ISA)
  • International Standards on Review Engagements (ISRE)
  • International Standards on Assurance Engagements
  • International Standards on Related Services

Le manuel contient également les nouvelles normes suivantes publiées par l’IAASB en 2005 :

  • ISA 230 (révisée), Audit Documentation (Documentation des travaux)
  • ISRE 2410, Review of Interim Financial Information Performed by the Independent Auditor of the Entity (Examen de l’information financière intermédiaire par le vérificateur indépendant)

En outre, le manuel contient la version révisée du Code of Ethics for Professional Accountants (Code de déontologie des professionnels comptables), publiée par l’International Ethics Standards Board for Accountants en juin 2005. Le code mis à jour établit un cadre conceptuel visant à garantir le respect, par tous les professionnels comptables, de cinq principes de déontologie fondamentaux, à savoir l’intégrité, l’objectivité, la compétence et la diligence, de même que la confidentialité et un comportement professionnel. Le code, qui prendra effet le 30 juin 2006, s’applique à tous les professionnels comptables, qu’ils travaillent dans l’entreprise et l’industrie, dans un cabinet, dans le secteur public ou dans l’enseignement.

L’IFAC offre actuellement deux versions électroniques de son manuel 2006 : une version PDF à télécharger gratuitement et une version eCompress en ligne. La version eCompress est dotée de fonctions permettant d’accéder plus facilement aux prises de position.

  • Son contenu est entièrement consultable et les utilisateurs peuvent y trouver facilement les conseils précis qu’ils recherchent.
  • Son mode de navigation convivial permet aux utilisateurs de trouver plus rapidement l’information pertinente.
  • L’utilisateur peut annoter le manuel grâce à la fonction spéciale « Notes », et toutes les annotations sont automatiquement transcrites dans les éditions plus récentes.
  • La publication est en format compressé et le reste en permanence, ce qui prend moins d’espace disque et moins de temps de téléchargement.

Pour en savoir davantage, visitez la librairie en ligne de l’IFAC à l’adresse http://www.ifac.org/Store.

 


La planification de la relève, selon Fortune 500

Selon une étude sur les meilleures pratiques intitulée The Role of the Board in CEO Succession, publiée récemment par la National Association of Corporate Directors (NACD) en collaboration avec Mercer Delta Consulting des États-Unis, les administrateurs des sociétés Fortune 500 qui ont effectué avec succès la relève au sein de la direction de leur société ont indiqué qu’ils ont adopté un processus plus rigoureux et  qu’ils s’entendent sur dix étapes essentielles à la réussite de la société à long terme. Les  administrateurs considèrent qu’en raison des pressions accrues concernant la gouvernance et des départs des chefs de la direction, le remplacement d’un  chef de la direction constitue aujourd’hui la préoccupation la plus importante du conseil d’administration.

Une majorité des administrateurs interrogés est d’avis que le conseil doit commencer à travailler activement à la transition de trois à cinq ans avant le départ prévu du chef de la direction, soit plus tôt que la pratique actuelle. Les administrateurs estiment que cette planification plus hâtive est essentielle pour permettre au conseil de former et de préparer des candidats au poste de chef de la direction en interne, ce qui se révèle être également une meilleure pratique en matière de relève. On explique notamment le taux d’échec élevé du recrutement des chefs de la direction provenant de l’extérieur de la société par le fait que ces candidats sont mal connus, qu’ils sont peu au fait de la culture et des produits de l’entreprise, et qu’ils manquent de loyauté.

« Les pressions qui s’exercent aujourd’hui pour que les conseils assument un plus grand leadership et une responsabilité accrue poussent certainement de nombreuses sociétés mondiales à accorder beaucoup d’importance à la façon de planifier les changements de direction, explique David Nadler, président de Mercer Delta Consulting. Pour réussir, un processus de transition fructueux exige une collaboration constante et, contrairement à ce qui se passe dans les innombrables cas d’échecs en matière de remplacement, il doit commencer le premier jour où un nouveau chef de la direction prend la barre. »

Mercer Delta a sondé 23 sociétés qui ont connu récemment un changement de routine de leur chef de la direction et qui ont été choisies par un groupe d’experts en gouvernance pour avoir effectué avec brio la planification de leur relève.

Pour en savoir davantage sur les dix meilleures pratiques et sur Mercer Delta Consulting, visitez le site www.mercerdelta.com.

 


Pénurie de main d’œuvre : par où commencer?

Alors que la plupart des dirigeants d’entreprise canadiens sont bien au fait des répercussions de la pénurie croissante de main-d’œuvre, les mythes et les idées fausses entourant ce problème embrouillent un trop grand nombre d’entre eux. Ils peinent à déterminer la façon de gérer ce problème.

Les répercussions immédiates et à long terme d’une pénurie de main-d’œuvre sont réelles. Au Canada, 83 % des moyennes et grandes entreprises connaissent déjà une pénurie de main-d’œuvre qualifiée et, selon une étude récente de Deloitte, plus de 60 % d’entre elles s’attendent à ce que le problème s’aggrave.

Parmi les idées fausses véhiculées sur le marché, notons les trois suivantes :

  • La pénurie imminente de main-d’œuvre affectera sérieusement tout le monde. La réalité : les divers secteurs économiques et du travail seront touchés de façon très différente. Par exemple, les secteurs des services financiers et de la technologie de l’information seront touchés moins durement que les secteurs publics, de la fabrication ou de la construction.
  • La principale difficulté consistera à trouver des professionnels hautement qualifiés. La réalité : il y aura aussi pénurie chronique d’ouvriers qualifiés et de cols bleus.
  • La seule façon de faire face à la pénurie de main-d’œuvre sera de rechercher intensivement des employés compétents le moment venu. La réalité : pour la contourner, il est important de cultiver le talent dès maintenant.

Comment? Il n’existe pas de solution unique, mais Deloitte désire souligner les six questions que chaque chef de la direction doit se poser dès le départ :

  1. La valeur du personnel : Quels segments du personnel créent la valeur la plus intéressante pour l’entreprise? Quelles mesures ont été prises pour protéger ces segments?
  2. Répercussions des départs à la retraite : Quels secteurs de l’entreprise seront les plus touchés par les vagues successives de départs à la retraite? Que fait l’entreprise pour préparer les successeurs de ces futurs retraités? Quels effets auront ces éventuelles retraites sur les compétences et la productivité nécessaires pour répondre à la demande future?
  3. La demande de talent : Dans quels domaines la demande de personnel compétent est-elle la plus urgente? Dans quels secteurs de l’entreprise la pression exercée par la demande est-elle plus forte que l’offre? Quels segments du personnel de l’entreprise seront les plus touchés? Quelles sont les conséquences possibles?
  4. L’écart des compétences : Quelles sont les compétences que l’entreprise ne possède toujours pas et dont elle aura besoin au cours des cinq prochaines années? Comment aller chercher ces compétences? Quelles seront les conséquences si l’entreprise ne peut les obtenir?
  5. Le roulement : Quel est le taux de roulement dans les secteurs essentiels de l’entreprise? Quel coût l’entreprise doit-elle assumer pour ce qui est de la clientèle, de la productivité, de l’innovation et de la qualité? Quelles mesures ont été prises pour s’attaquer à la cause de ce roulement?
  6. Comprendre les conséquences financières et les faire connaître : L’entreprise élabore-t-elle des plans relatifs à l’acquisition de personnel? Ces plans lui permettraient-ils de comprendre les conséquences financières de ses décisions en matière de personnel et d’expliquer ces décisions à ses employés comme aux autres parties intéressées?

Pour en savoir davantage, consultez la page www.deloitte.com/dtt/press_release/0,1014,sid%253D3756%2526cid%253D116722,00.html.

 


Les effets de Bâle II commencent à se faire sentir

Face aux enjeux de la gestion des données, les banques canadiennes doivent relever de nouveaux défis imprévus, à l’heure où les institutions financières, tant nationales qu’internationales, centrent leurs efforts sur le respect des exigences de l’accord international Bâle II, qui fut mis en place pour promouvoir une cohérence accrue dans la façon dont les banques et les responsables de la réglementation des activités bancaires abordent la gestion du risque. Dans un récent sondage publié par Ernst & Young LLP et intitulé Basel II: The Business Impact, on apprenait que partout dans le monde, les institutions de services financiers prennent au sérieux le contenu de l’accord Bâle II, car les banquiers estiment que la conformité comportera plusieurs avantages significatifs, notamment une gestion de portefeuille plus dynamique et un recours plus marqué aux opérations de couverture et aux produits dérivés, ainsi qu’à l’établissement des prix en fonction du risque.

Selon Paul Battista, partenaire et dirigeant du groupe des services de conseils financiers chez Ernst & Young à Toronto, les grandes banques canadiennes mettent plus de temps que prévu à implanter les mesures de Bâle II, en raison de l’âge et de la complexité des systèmes bancaires déjà en place, de même que sous l’effet des demandes de renseignements résultant des nouveaux outils raffinés d’analyse de risque et de présentation de l’information.

« Même si nos banques canadiennes, à l’instar de leurs homologues à l’échelle internationale, sont plus avancées que les institutions américaines en ce qui concerne la mise en œuvre de l’accord Bâle II, elles ont néanmoins sous-estimé au départ le temps et les efforts requis pour répondre aux exigences de l’accord, affirme M. Battista. Nos cinq grandes banques canadiennes ont dû consacrer beaucoup plus que la moyenne mondiale de 70 millions de dollars pour mettre en œuvre les dispositions de Bâle II, et cela tient principalement aux difficultés qu’elles ont eues à extraire et à nettoyer des données inexactes et incohérentes dans une foule de systèmes sources. »

Au-delà des défis immédiats de la mise en œuvre, les grandes banques canadiennes commencent à étudier de quelle façon les changements liés à Bâle II en matière de technologie, de risque et de processus pourront leur être profitables. « Les sommes investies dans la mise en œuvre des dispositions de l’accord n’étaient pas négociables, car elles résultaient d’une exigence du Bureau du surintendant des institutions financières, explique M. Battista. À présent, l’essentiel de ces investissements ayant été réalisé, on met de plus en plus l’accent sur les façons d’utiliser stratégiquement les nouvelles données sur le risque et les nouvelles méthodes de communication de l’information pour améliorer les affaires. »

Pour en savoir plus, visitez le www.ey.com.

 


Lauréat du NBBA

Le lauréat du National Business Book Award de cette année est M. Matthew J. Bellamy pour son livre Profiting the Crown: Canada’s Polymer Corporation, 1942-1990, publié par McGill-Queen’s University Press. Le nom du lauréat a été dévoilé à la fin d’avril au cours d’un déjeuner à Toronto.

Dans son livre, M. Bellamy raconte l’histoire de la Société Polymer Ltée, une société d’État, auparavant seule productrice de caoutchouc synthétique au Canada, qui a joué un  rôle clé dans l’économie canadienne jusqu’à son rachat par l’entreprise allemande A.G. Bayer. Il examine la rentabilité qu’a connue la société sous la gestion de C.D. Howe et son rôle dans les politiques gouvernementales, particulièrement durant la Seconde Guerre mondiale.

À sa 21e année d’existence, le National Business Book Award est considéré comme l’un des plus prestigieux prix du livre au pays. Parrainé conjointement par PricewaterhouseCoopers s.r.l. et BMO Groupe financier, le National Business Book Award récompense par un prix de 20 000 $ l’auteur d’un ouvrage exceptionnel sur les affaires publié au Canada.

Pour en savoir davantage, consultez la page www.pwcglobal.com/extweb/ncpressrelease.nsf/docid/7990C5DD3B452BAF8525715B005FDDDD

 


 La crise des régimes de retraite au Canada s’accentue

Soixante et un pour cent des directeurs financiers sont d’avis que la crise des régimes de retraite au Canada est généralisée et qu’elle risque de persister au-delà des prochaines années, soit une augmentation spectaculaire depuis à peine deux ans, d’après les résultats d’un sondage dévoilés aujourd’hui par Le Conference Board du Canada et Watson Wyatt.

Les résultats préliminaires du troisième sondage annuel sur le risque inhérent aux régimes de retraite produit en collaboration par Watson Wyatt et Le Conference Board du Canada ont été dévoilés à l’occasion du Pensions Summit de 2006 sur les régimes de retraite (Time for Action) à Toronto. Les résultats sont basés sur les réponses fournies par 187 organisations. Les points saillants du sondage sont les suivants :

  • Soixante et un pour cent des directeurs financiers ont répondu que les problèmes du système de retraite sont généralisés et persisteront au-delà des prochaines années, comparativement à 43 % en 2005 et seulement 20 % en 2004.
  • Dix-neuf pour cent des répondants pensent que les problèmes sont généralisés, mais probablement de nature cyclique et passagère, comparativement à 23 % en 2005 et à 39 % en 2004.
  • Seulement 15 % des répondants croient qu’il s’agit de problèmes isolés, propres à un nombre plutôt restreint d’organisations, comparativement à 25 % en 2005 et à 29 % en 2004.

« De plus en plus, les directeurs financiers constatent que les déficits enregistrés par les caisses de retraite au cours des dernières années ne se sont pas résorbés et ils sont moins enclins à croire que la situation se redressera dans un avenir rapproché », affirme Gilles Rhéaume, vice-président, Division des politiques publiques, des entreprises et de la société, au Conference Board. « Avec la menace d’une pénurie de main-d’œuvre qui plane à l’horizon en raison du vieillissement de la population, les organisations et les gouvernements devront trouver des moyens pour relever ces défis. »

« Les organisations canadiennes continuent de réaffecter des fonds provenant de leurs différentes activités en vue de stabiliser les coûts de leurs régimes de retraite, d’où l’urgence accrue que ressentent la plupart des directeurs financiers et des cadres dirigeants des ressources humaines à gérer le risque inhérent aux régimes de retraite », affirme Ian Markham, directeur de l’innovation en matière de retraite à La Société Watson Wyatt Canada. « Plusieurs organisations effectuent également des changements importants à leurs régimes à prestations déterminées afin de réduire leurs obligations et de responsabiliser davantage les participants au régime. »

Un résumé des résultats sera publié cet été. Pour en savoir davantage, consultez le site www.conferenceboard.ca.

 


La transformation des marchés financiers : adieu aux intermédiaires?

Ceux qui travaillent dans le secteur des marchés des capitaux prévoient qu’il sera entièrement relié et transformé d’ici 2015, alors que la conjugaison de trois facteurs qui émergent rapidement vont susciter des changements d’une ampleur inégalée depuis les années 1970. Et, surprise, c’est l’investisseur individuel qui profitera de cette transformation sur le plan du pouvoir et du prestige.

Dans le cadre d’une étude d’envergure mondiale publiée récemment par IBM en collaboration avec la Economist Intelligence Unit, on a interrogé plus de 400 cadres qui dirigent 296 bourses, maisons de courtage, maisons de gestion d’actifs, dépositaires, sociétés de fonds de couverture et organismes de réglementation parmi les plus importants au monde. Ces cadres sont en majorité d’avis que les investisseurs profiteront d’une plus grande transparence du marché. Les opérateurs, analystes et gestionnaires de fonds, qui tous agissent comme intermédiaires entre les investisseurs et le placement de leur argent, seront forcés d’obtenir des résultats ou de quitter d’ici 2015. Bien que la vague des fusions parmi les bourses du monde entier retienne l’attention ces jours-ci, trois forces plus importantes que la consolidation devraient contribuer à modifier la structure des marchés financiers mondiaux d’ici 2015. Une parfaite transparence du marché, des réseaux mondiaux instantanés et uniformes et un goût du risque croissant et permanent se conjuguent pour façonner le nouveau marché des capitaux mondiaux.

La nouvelle étude s’intitule The trader is dead, long live the trader! A financial markets renaissance.

Selon Sarah Diamond, qui dirige le groupe des services-conseils sur les marchés financiers de IBM, le pouvoir dont bénéficiaient les intermédiaires qui avaient simplement pour tâche de faciliter les opérations appartiendra maintenant aux acheteurs et aux vendeurs qui assument l’une ou l’autre position dans l’opération. En dernier ressort, les entreprises devront réexaminer leur rapport au risque pour trouver de nouvelles façons de croître au cours de la prochaine décennie.

On peut consulter l’étude à l’adresse www.ibm.com/services/fm2015.

 


Haute technologie

De la mémoire portative

Si vous utilisez le même ordinateur depuis un certain temps, vous savez que la recherche d’espace de sauvegarde constitue un défi inévitable. C’est pourquoi Maxtor OneTouch III Mini Edition propose une nouvelle façon de relever ce défi dans un format portable. L’appareil est doté d’une capacité de 100 Go, soit amplement d’espace pour sauvegarder sur un même support tous vos dossiers de vidéos, photos, graphiques, musique, etc. Ce dispositif de stockage mobile comporte des outils logiciels assurant la simplicité de la sauvegarde, de la synchronisation et de la sécurisation de vos fichiers transportables. Pesant moins de 200 grammes, le Mini Edition est un précieux auxiliaire pour quiconque est à la recherche d’une méthode facile et sûre de transporter la version à jour de ses dossiers numériques. Le dispositif offre aussi des fonctions de planification des sauvegardes, deux autres niveaux de codage de sécurité (Maxtor DriveLock et Encryption), ainsi que la synchronisation automatique des données entre deux ou plusieurs ordinateurs. Il comprend une interface USB 2.0 et est compatible avec les PC.

Pour en savoir plus, visitez le site www.maxstore.com.

 


Nouveaux logiciels

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