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Rubriques Darin McLean, CMA, reçoit un prix Top 40 Under 40 en 2004 Chaque année, le programme Canada’s Top 40 Under 40 récompense les réalisations exceptionnelles de jeunes Canadiens permettant au pays de prendre sa place dans la nouvelle économie mondiale. Depuis 1995, ce programme, le plus connu pour les gens d’affaires de moins de 40 ans, récompense autant les initiatives d’affaires que communautaires. Cette année, Darin McLean, CMA et président de la société Atlantic Mobility Products Ltd. (AMP), était au nombre des lauréats. M. McLean est à l’origine de la croissance phénoménale de ce grossiste en télécommunication mobile. Depuis 1998, l’entreprise s’est développée à pas de géant. Par exemple, l’an dernier, le volume des ventes était cinq fois plus élevé que celui de 1999. Pour en savoir plus à propos de M. McLean et des autres lauréats, vous pouvez consulter leur biographie dans le numéro de mai du magazine Report on Business à l’adresse suivante : globeandmail.com/robmagazine/index.html. Par ailleurs, M. McLean et la société AMP feront l’objet d’un article complet dans l’un des numéros d’automne du magazine CMA Management. Peter Rubenovitch est le lauréat du Prix du directeur financier de l’année 2004 commandité par CMA Peter Rubenovitch, vice-président directeur et chef des finances de Financière Manuvie, a reçu le Prix du directeur financier canadien de 2004, à l’occasion d’un dîner qui a eu lieu à Toronto au début de mai dernier. Créé par Dirigeants financiers internationaux du Canada/Financial Executives International (FEI) Canada et PricewaterhouseCoopers (PWC), en association avec Caldwell Partners International, le Prix du directeur financier de l’année témoigne du rôle crucial que jouent les leaders financiers dans la prospérité des entreprises canadiennes. CMA Canada est un des principaux commanditaires du prix. « Le Prix du directeur financier de l’année rend hommage aux réalisations d’une personne exceptionnelle et au leadership de cadres financiers supérieurs qui encouragent chaque jour les pratiques commerciales fondées sur les principes de qualité et d’intégrité », souligne Kevin J. Dancey, associé principal du Canada et chef de la direction de PricewaterhouseCoopers s.r.l. « Peter Rubenovitch est un exemple remarquable de l’équilibre que les cadres financiers chevronnés doivent désormais réaliser entre les aspects quantitatifs et qualitatifs du leadership. » Le Prix du directeur financier de l’année a été attribué à Peter Rubenovitch par un comité indépendant composé de chefs de file influents des milieux d’affaires canadiens. Les candidatures ont été évaluées en fonction de cinq grands critères : vision et leadership, qualité de l’information et performance de l’entreprise, engagement social, sens de l’innovation et compétitivité à l’échelle mondiale. « Je crois fermement en l’importance de présenter des renseignements financiers clairs et compréhensibles. À Manuvie, nous avons déployé beaucoup d’efforts pour améliorer la transparence de l’information : nous avons intégré de nouveaux renseignements dans nos rapports courants et nous abordons en détail les nouveaux enjeux dès qu’ils se présentent », a déclaré M. Rubenovitch dans son mot de remerciement. « C’est un défi de tous les instants, mais j’estime qu’il faut le relever pour obtenir du succès sur un marché financier de plus en plus exigeant. » « Dans le contexte actuel, les directeurs financiers ont à faire face à de nouveaux défis et à une surveillance accrue non seulement au chapitre de la performance financière de l’entreprise, mais également à l’égard de la confiance qu’ils inspirent aux parties prenantes », explique Isabel Meharry, présidente et chef de la direction de FEI Canada. Pour en savoir plus sur le Prix du directeur financier de l’année, visiter le site www.pwcglobal.com/ca/fra/main/home/index.html. La gestion du risque, une priorité pour les entreprises La législation mondiale a fait de la gestion du risque une priorité au plan des activités des entreprises, et la majorité des moyennes entreprises à l’échelle mondiale mettent en place des mécanismes afin de s’adapter à cette nouvelle réalité. Les sociétés cotées en Bourse sont désormais obligées de conserver les documents officiels sur ce sujet. De plus, un sondage international mené par Grant Thornton auprès de propriétaires d’entreprise indique que les moyennes entreprises de 26 pays différents emboîtent le pas. On a demandé à plus de 6 900 propriétaires d’entreprise s’il existait des mécanismes officiels et documentés pour faire face aux principaux risques. Les entreprises semblent mieux préparées en cas de problèmes de TI, puisque 63 % d’entre elles possèdent une procédure officielle écrite à ce sujet. La perte ou la destruction de biens suit avec 62 % et la planification de la relève vient ensuite avec 47 %. Par contre, seulement un tiers des entreprises semblent prêtes à affronter la perte d’un fournisseur clé ou une crise concernant les relations publiques. Une tendance régionale se dégage, peu importe la catégorie de risques. Les entreprises des pays de l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) arrivent en tête de liste, les entreprises de l’Union européenne (UE) sont dans la moyenne mondiale, tandis que les entreprises de l’Asie de l’Est semblent moins préoccupées par la question. Par exemple, le nombre d’entreprises qui possèdent un plan d’action en cas de problèmes de TI passe de 82 % au sein de l’ALENA, à seulement 25 % en Asie de l’Est. « La gestion du risque n’a jamais été aussi lourde de conséquences pour les entreprises », explique John Holdstock, associé de Grant Thornton au Canada et porte-parole du sondage international. « Les résultats du sondage sont très positifs puisqu’ils indiquent qu’aux quatre coins de la planète, une gestion du risque plus rigoureuse est mise en place par des sociétés non cotées en Bourse sans y être tenues par la législation actuelle ». Pour en savoir plus, visiter le site www.grantthornton.ca. Quatre pays conviennent d’établir un centre d’information conjoint sur les abris fiscaux internationaux Il a récemment été annoncé que les commissaires des administrations fiscales du Canada, de l’Australie, du Royaume-Uni et des États-Unis ont créé un groupe de travail conjoint en vue d’accroître la collaboration et de coordonner l’information sur les opérations fiscales abusives, et ont signé à cet effet un protocole d’entente. Bien que les administrations fiscales s’occupent principalement des opérations effectuées à l’intérieur de leurs frontières, bon nombre d’opérations fiscales abusives reposent sur des stratégies qui dépassent les frontières, et beaucoup de promoteurs de telles opérations exercent leurs activités à l’échelle mondiale. Le groupe de travail conjoint aidera les quatre administrations fiscales à faire face aux défis que représentent ces opérations fiscales abusives. En créant le groupe de travail conjoint, les quatre pays pourront partager leurs compétences et leurs pratiques exemplaires et échanger des renseignements généraux. Pour en savoir plus, visiter le site www.fin.gc.ca. Les entreprises canadiennes revoient leur régime de retraite La majorité des directeurs financiers canadiens admettent que les régimes de retraite sont en crise, mais ils ne croient pas que la situation va perdurer, selon une récente étude publiée par le Conference Board du Canada et Watson Wyatt. Malgré tout, beaucoup d’entreprises qui ont participé à l’étude affirment qu’elles passent en revue leur régime de retraite ou qu’elles l’ont déjà fait. Intitulée Is there a crisis? Survey of CFOs on pension plan perspectives, strategies and reactions, l’étude présente les résultats d’un sondage mené auprès de 68 directeurs financiers canadiens, d’organisations canadiennes qui répondent de six types de régimes de retraite du secteur public, ainsi que de 62 régimes de retraite du secteur privé représentant plus de 20 % de l’actif des régimes de retraite de ce secteur au Canada. À cause du sous-provisionnement des régimes de retraite, 18 % des participants de l’étude qui sont des promoteurs d’un régime à prestations déterminées ont mis un terme à au moins un de leurs régimes ou l’ont transformé en un régime à cotisations déterminées; 11 % d’entre eux prévoient apporter un tel changement. Des 71 % qui ont conservé leur régime à prestations déterminées, 20 % ont soit ajouté des éléments à cotisations déterminées, soit diminué le montant des prestations futures ou les indemnités de retraite anticipée. « De toute évidence, les répondants de régimes de retraite évaluent leurs conceptions de régime sous l’angle de la gestion du risque financier. Mais ce n’est pas seulement à cause de la volatilité des coûts », explique Ian Markham, directeur de l’innovation en matière de régimes de retraite de Watson Wyatt Canada. « Un autre facteur important à la base des modifications apportées à la conception des régimes, c’est la nécessité d’attirer des employés clés, en particulier en vue des pénuries de main-d’œuvre qui se produiront vraisemblablement avec le départ à la retraite des baby-boomers. » Les directeurs financiers réclament une réforme du système de pensions du Canada, si l’on en croit les résultats de l’étude. Voici quelques mesures qui ont fréquemment été mentionnées :
« D’après les résultats du sondage, les entreprises canadiennes envoient un message sans équivoque aux organismes de réglementation — il faut régler le problème qui provient à la fois des règles de provisionnement applicables aux régimes de retraite et du risque que doivent assumer les répondants de régimes, afin d’assurer la viabilité du système de retraite », confie David Burke, directeur national de la pratique Retraite chez Watson Wyatt. Pour en savoir plus, visiter le site www.conferenceboard.ca. Nouvelle publication de l’IFAC contre le blanchiment d’argent Les gouvernements, les organismes de réglementation et les milieux d’affaires du monde entier pressent de plus en plus les experts-comptables à prêter main-forte à la lutte contre le blanchiment d’argent. Une nouvelle publication de l’International Federation of Accountants (IFAC), intitulée Anti-Money Laundering 2nd Edition, expose les attentes des législateurs et des organismes de réglementation quant au rôle des comptables dans la détection des cas de blanchiment d’argent et la mise en œuvre des mesures de protection afin de contrer ce probléme. La deuxième édition du rapport, qui étoffe la version parue en janvier 2002, se penche sur le rôle des comptables et leurs obligations en matière d’éthique ainsi que sur les meilleures pratiques de vérification et les programmes de lutte contre le blanchiment d’argent et de signalisation d’activités suspectes. Pour en savoir plus, visiter le site www.ifac.org. Erratum Dans l’article « La gestion des relations avec les clients », par Kira Vermond (CMA Management, avril 2004), nous avons par erreur indiqué que le prix de base du produit HelpSTAR de Help Desk Technology était 24,95 $ pour deux représentants de soutien, alors qu’il aurait dû se lire 2 495 $. Nous nous excusons des désagréments que cette situation a pu causer. Nouveaux logiciels |