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Rubriques L’IIA appelle ses représentants à mieux faire connaître leur rôle Selon David A. Richards, CIA, président de l’Institut des vérificateurs internes (Institute of Internal Auditors, ou IIA), le chef de la direction et le chef des finances ne sont pas les seuls hauts dirigeants responsables envers les parties prenantes. « Les personnes qui occupent des postes clés et qui sont chargées de superviser la structure de contrôle de l’organisation et l’exactitude de l’information financière doivent affirmer elles aussi leur responsabilité, déclare-t-il. C’est l’une des meilleures façons pour l’organisation de regagner la confiance du public. » M. Richards encourage la direction à faire preuve de franchise en ce qui concerne l’infrastructure mise en place pour assurer l’exactitude et l’intégralité de l’information financière publiée par l’organisation. M. Richards recommande que le chef des services de vérification, le président du comité de vérification, le président du conseil, le chef de la gestion des risques, le chef de l’information et l’avocat en chef soient tous considérés comme des acteurs essentiels pour ce qui est d’assurer l’exactitude et l’intégralité de l’information financière publiée par l’organisation. Par exemple, le chef des services de vérification joue un rôle capital en matière de certification lorsqu’il émet une opinion sur les contrôles internes de l’organisation. Le président du comité de vérification, de son côté, supervise le travail du chef de la gestion des risques, des vérificateurs externes et des vérificateurs internes, et il est responsable de l’examen des états financiers avant leur publication. Le président du conseil d’administration exerce d’importantes responsabilités pour ce qui est de la fiabilité des systèmes financiers et de la gouvernance de l’organisation; à ce titre, il constitue un maillon essentiel entre les investisseurs et les cadres opérationnels. Pour en savoir plus sur le point de vue de l’IIA à ce sujet, visitez le site www.theiia.org.
Article de CMA Management primé Un article comportant deux volets, paru à l’origine dans CMA Management, fera partie du recueil « Articles of Merit » 2004 publié par la Fédération internationale des comptables (International Federation of Accountants, ou IFAC). Les premier et second volets de l’article intitulé « Le budget : un tourment inutile » (« Budgeting - an unnecessary evil ») ont paru au départ dans les numéros de mars et d’avril 2003 de CMA Management. R. Murray Lindsay, CMA, et Theresa Libby, CA, en sont les auteurs. Le comité des professionnels de la comptabilité dans le monde des affaires (Professional Accountants in Business committee, ou PAIB) de l’IFAC tient chaque année un concours qui donne une visibilité internationale à des articles primés pour leur apport positif et inestimable à l’avancement de la comptabilité de management. Proposés par les rédacteurs en chef des revues des organismes membres de l’IFAC, les articles sont soumis à un jury international. Le recueil peut être téléchargé depuis l’adresse www.ifac.org.
Gérer la transition vers les normes comptables internationales Pour aider les vérificateurs à s’attaquer aux problèmes de présentation de l’information soulevés par l’adoption initiale des normes comptables internationales (International Financial Reporting Standards, ou IFRS), le personnel de l’International Auditing and Assurance Standards Board (IAASB) de la Fédération internationale des comptables (IFAC), en collaboration avec le personnel d’organismes comptables professionnels, d’organismes de normalisation nationaux et de cabinets de vérification, a publié une liste de questions et réponses essentielles dans un document intitulé First Time Adoption of IFRSs — Guidance for Auditors on Reporting Issues. On peut se procurer cette publication par voie électronique sur le site Web de l’IFAC, à la section « Other » de la boutique en ligne ( www.ifac.org/Store). L’adoption des normes IFRS par les pays de l’Union européenne en 2005 et par les autres pays obligera les vérificateurs à vérifier et à examiner divers types d’informations financières et non financières préparées par les entreprises durant la phase de transition des normes comptables nationales vers les normes IFRS, et à faire rapport à leur sujet. Même s’il ne s’agit pas d’une prise de position de l’IAASB ou de l’IFAC, ce document est diffusé à grande échelle afin d’aider les vérificateurs des pays où ces questions se posent couramment. « Les lignes directrices fournissent des réponses détaillées aux questions fréquemment posées au sujet du rapport du vérificateur sur l’information relative à la transition vers les normes IFRS, dit Jim Sylph, directeur technique de l’IAASB. Nous espérons qu’elles aideront les vérificateurs à régler certains des problèmes soulevés par la transition vers les normes IFRS et qu’elles contribueront à améliorer l’uniformité des pratiques de vérification. » Pour en savoir plus, visitez le site http://www.ifac.org/.
Les fabricants canadiens sont moins optimistes D’après un récent sondage du cabinet de comptabilité et de conseil en administration Grant Thornton, plus du double des fabricants canadiens de taille moyenne se disent pessimistes face à l’avenir par rapport à leurs homologues des États-Unis. « Les changements et l’imprévisibilité du marché auxquels les fabricants canadiens sont confrontés depuis quelques années pourraient expliquer ce faible niveau d’optimisme, commente Bruce Byford, associé chez Grant Thornton. Leur capacité d’affronter une conjoncture défavorable a atteint ses limites, ce qui met à rude épreuve leur confiance en l’avenir. » M. Byford, qui travaille à Toronto, dirige le service national de Grant Thornton spécialisé dans le secteur canadien de la fabrication et de la distribution. À bien des égards, les fabricants canadiens interrogés dans le cadre du sondage poursuivent les mêmes objectifs que leurs homologues américains. Plus de 40 % des fabricants interrogés dans les deux pays prévoient investir davantage dans leurs biens d’équipement. Cependant, les fabricants interrogés aux États-Unis (56 %) sont plus enclins à recourir aux fusions et acquisitions pour accroître leur rentabilité que les répondants canadiens (43 %). En outre, plus du quart des fabricants américains interrogés dans le cadre du sondage Grant Thornton songent à transférer leurs activités à l’étranger, toujours afin d’augmenter leur rentabilité. Le pourcentage de fabricants canadiens qui envisagent une telle mesure est deux fois moins élevé. Par ailleurs, plus de la moitié des répondants américains exportent vers l’Europe de l’Ouest, l’Amérique du Sud, l’Amérique centrale et certaines régions d’Asie. La proportion correspondante de répondants canadiens est bien inférieure. « Les fabricants canadiens dépendent davantage des exportations vers les États-Unis que des exportations vers les pays hors de l’Amérique du Nord; de ce fait, ils négligent peut-être d’importantes possibilités, souligne M. Byford. Les investissements effectués pour pénétrer les marchés émergents comme la Chine ou l’Inde peuvent rapporter gros aux entreprises prêtes à courir le risque. » Réalisé au Canada par la firme torontoise Research Dimensions, le sondage de Grant Thornton, intitulé Manufacturing Insights, fait lui-même partie du sondage International Business Owner Survey (IBOS), dans le cadre duquel Grant Thornton a interrogé 6 900 entreprises de 26 pays en septembre-octobre 2003. Pour en savoir plus, visitez le site www.grantthornton.ca/manufacturing.
Haute technologie De travailleur mobile à travailleur « automobile »? Fort occupés, les travailleurs mobiles cherchent constamment à gagner du temps et à faire plus simple. Les assistants numériques personnels (ANP), les portables et les téléphones cellulaires leur facilitent la vie lorsqu’ils sont sur la route. Et d’aucuns affirment qu’une nouvelle tendance se dessine dans le domaine des communications mobiles. Dans son numéro de septembre, le blogue Gizmodo.com faisait état de cette nouvelle tendance, qui consiste à installer un ordinateur à bord de sa voiture. Lionel Felix, collaborateur occasionnel de Gizmodo, précisait à ce propos : « Grâce à une toute nouvelle génération de boîtiers sans ventilateur, de blocs d’alimentation, d’écrans et de périphériques d’entrée spécialement conçus pour l’auto, l’installation d’un ordinateur entièrement fonctionnel est devenue aussi simple que celle d’une chaîne stéréo pour automobile. » Comme le note l’auteur de l’article, l’ordinateur moderne offre bien plus de possibilités que la chaîne stéréo d’auto traditionnelle, et il suffit de le doter de quelques périphériques pour qu’il réponde à tous vos besoins en matière de technologie et de communications. Il y aura probablement des travailleurs mobiles qui ne voudront pas ajouter un ordinateur au tableau de bord de leur voiture, mais on estime que ceux qui ont du mal à se séparer de leur portable pourront se doter d’une installation de base pour la modique somme de 300 $US. Pour leur part, les constructeurs d’automobiles pourraient bien voir, eux aussi, un certain avantage à offrir ce type d’équipement. Fin septembre, le bruit courait que Toyota était sur le point d’annoncer qu’elle offrirait désormais un système intégré à liaison centrale articulé autour d’un ANP amovible (bien que le site Web canadien de Toyota n’en fasse aucune mention). Une perspective attrayante, certes, pour peu qu’on ne se mette pas à vérifier ses courriels en conduisant. Pour en savoir plus, visitez le site www.gizmodo.com/archives/audiomotive-carbound-pcs-021016.php.
Nouveaux logiciels
Fiel et miel Quelques précisions au sujet du code source libre À titre de professeur de management, j’ai beaucoup apprécié l’article de Jacob Stoller « Code source libre : savoir en établir le coût total de possession », paru dans le numéro de septembre (page 16). J’ai cependant relevé quelques passages qui, je crois, ne rendent pas entièrement justice à la portée et à la valeur véritables du code source libre. Tout d’abord, malgré le sous-titre « Linux et autres », il me semble que l’article associe trop le code source libre à Linux. Les lecteurs ne savent peut-être pas que bon nombre de produits en code source libre sont compatibles avec de multiples plates-formes, c’est-à-dire qu’ils peuvent tourner sous divers systèmes d’exploitation, notamment Windows, Macintosh, Solaris et xBSD. Par exemple, le projet de recherche et développement TellTable, auquel je collabore, vise à doter de fonctionnalités collaboratives et vérifiables les chiffriers, les traitements de textes et autres outils bureautiques. TellTable a été précisément conçu pour éviter que les utilisateurs ne dépendent d’un système d’exploitation particulier. En l’occurrence, notre serveur en arrière-plan tourne actuellement sous Linux, mais c’est là un choix et non une nécessité. (Pour en savoir plus, reportez-vous au site www.telltable.com et au disque compact de démonstration.) Parmi les autres exemples d’intérêt pour la profession comptable, citons le logiciel R, qui est rapidement en train de devenir le principal outil de recherche des statisticiens partout dans le monde (www.r-project.org) et qui tourne sous la plupart des systèmes d’exploitation les plus courants. Par ailleurs, la description que fait M. Stoller des conditions générales d’utilisation du code source libre est, elle aussi, trop étroitement liée au modèle d’octroi de licences mis de l’avant dans le cadre du projet GNU/Linux. Il décrit en effet la licence grand public GNU, mais il existe divers autres types de licence en code source libre qui sont certifiés par l’« Open Source Initiative » (voir la liste présentée dans le site www.opensource.org). L’octroi d’une licence en code source libre n’est pas la seule solution de rechange à la licence de logiciel propriétaire. Ainsi, l’équipe de TellTable offre le logiciel de serveur par le biais d’une licence en code source libre (LesserGPL) téléchargeable à l’adresse telltable-s.sf.net, tandis que notre outil spécial de vérification de chiffrier est un logiciel propriétaire. Enfin, bien qu’on y retrouve certains autres avantages inhérents au code source libre, les principes énoncés dans l’article de M. Stoller sous la notion de « coût total de possession » ne rendent pas justice aux possibilités réelles du système. Personnellement, j’ai probablement dépensé beaucoup plus pour des logiciels en code source libre que pour des produits propriétaires, de sorte que l’argument du « coût » ne semble pas bien s’appliquer dans mon cas. De plus, je ne suis certainement pas « propriétaire » des produits que j’ai payés. Et pourtant, je considère que mon investissement m’a beaucoup rapporté. J’avais pour objectif de pouvoir utiliser un logiciel que je contrôle et que je puis modifier ou combiner ou adapter à volonté, ou même que je pourrais continuer d’utiliser même si la plupart des gens le considéraient dépassé. Je remercie M. Stoller et la revue CMA Management d’avoir répondu à certaines questions que se posent les comptables en management au sujet du code source libre. J’espère pour ma part avoir réussi à en clarifier quelques aspects importants. John C. NashProfesseur École de gestion Université d’Ottawa
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