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Rubriques Faits récents et informations utiles Les Canadiens sont mal informés sur le vol d’identité Selon un sondage réalisé par Sigma Assistel, nombreux sont les Canadiens qui ne comprennent pas la gravité des répercussions que le vol d’identité peut avoir sur leur vie. Trente-sept pour cent des répondants ne savaient pas qu’un fraudeur peut acheter un électroménager à crédit auprès d’un gros détaillant au nom de la victime du vol. Un peu moins de la moitié d’entre eux (45 %) ne savait pas que si on vole leur identité, un établissement ou un magasin de détail pourrait leur refuser ultérieurement un achat à crédit. Selon Pierre Julien, directeur du développement des affaires et de la mise en marché chez Sigma Assistel, ces résultats montrent que les Canadiens ont besoin d’une aide proactive et réactive par rapport au vol d’identité. Il n’est pas facile de rétablir son identité. Il faut en général communiquer avec un grand nombre d’organisations, dont des banques, des émetteurs de cartes de crédit, des services gouvernementaux, des agences d’évaluation du crédit, la police, etc. Si les démarches ne sont pas faites correctement ou si vous oubliez d’informer certains organismes, vous-même ou vos proches risquez d’en souffrir pendant des mois, voire des années, ce qui pourrait augmenter considérablement le niveau de stress de toutes les personnes concernées. La prévention demeure encore la meilleure façon de se protéger contre la fraude. Le sondage a aussi révélé que les Canadiens adoptent des comportements qui sont autant de pas dans la bonne direction. Ainsi, plus de huit Canadiens sur dix (83%) vérifient toujours, ou presque toujours, l’exactitude des opérations figurant sur chacun de leurs relevés de compte et seulement un Canadien sur cinq (21%) conserve des cartes de crédit valides qu’il n’utilise plus. La TI est un élément crucial de la gestion des risques Les entreprises de services financiers dont la gestion des risques de TI ne s’inscrit pas dans le cadre d’une planification globale des risques pourraient en payer le prix. Près de 60 % des répondants interrogés dans le cadre d’un nouveau sondage d’Ernst & Young déclarent que leurs programmes de gestion des risques associés à la TI ne sont pas nécessairement conformes à leur plan global de gestion des risques. Cependant, 80 % des répondants prévoient augmenter leurs dépenses consacrées à la gestion des risques de TI dans les 12 à 18 prochains mois. Ernst & Young applaudit à cette décision d’investir davantage, mais encourage les entreprises à établir d’abord un programme de gestion des risques. « Il importe d’harmoniser tous les plans de gestion des risques avant d’effectuer quelque investissement que ce soit, déclaree Keith Matcham, associé d’Ernst & Young. Selon lui, l’harmonisation des plans permet de réduire les redondances, d’éliminer les dédoublements, de réduire les coûts et de prendre des décisions stratégiques. Rien ne remplace un programme bien défini de gestion des risques à l’échelle de l’entreprise. Une fois ce programme établi, l’organisation peut créer des processus efficaces de gestion des risques de TI qui permettent de réduire véritablement les coûts et qui sont profitables à long terme. » Un programme efficace de gestion des risques de TI garantit l’exactitude, la confidentialité, la disponibilité et la sécurité des données. Un cadre adéquat tient également compte de la rapidité avec laquelle les informations sont fournies et communiquées tant à l’interne qu’à l’externe. La réputation et le bénéfice net de l’entreprise pourraient souffrir de décisions trop hâtives. Aux fins de ce sondage d’envergure mondiale sur la gestion des risques de TI (Managing Information Technology Risk), on a interrogé environ 150 cadres supérieurs responsables de la gestion des risques et des TI au sein d’institutions financières dont l’actif global s’élève à plus de 10 milliards de dollars américains. Voici quelques autres constatations importantes : selon 40,8 % des répondants, il n’y a pas de coordination efficace entre les activités de risque et les activités de conformité; plus de 40 % d’entre eux considèrent que leur entreprise ne communique pas adéquatement les informations sur le risque, et ne fait pas un travail efficace en matière de gestion des risques et problèmes et d’analyse des tendances; plus de 33 % des personnes sondées disent qu’aucun centre d’information ni aucune terminologie commune n’ont été prévus dans le programme de gestion des risques de leur entreprise (ou ils n’en sont pas certains). Le Manitoba devrait connaître la meilleure croissance économique provinciale en 2008 Pour la deuxième année consécutive, l’économie du Manitoba devrait afficher une croissance de 3,7 %, soit la croissance la plus importante de toutes les provinces canadiennes en 2008, selon le rapport du Conference Board intitulé Provincial Outlook – Winter 2008. Malgré le ralentissement de l’économie américaine et un dollar canadien fort, le secteur manitobain de la fabrication est stimulé par des commandes importantes et lucratives de pièces d’autobus et d’avions. Ce secteur devrait enregistrer une croissance moyenne de 5,5 % au cours des deux prochaines années, soit deux points de pourcentage de plus que la moyenne nationale. « Grâce aux projets de construction en cours, à des dépenses intérieures importantes et à des perspectives optimistes pour le secteur de la fabrication, l’économie du Manitoba fonctionne à plein rendement. Sa voisine, la Saskatchewan, connaîtra elle aussi une autre année de forte croissance, explique Marie-Christine Bernard, directrice associée, Prévisions provinciales. Les sombres perspectives économiques des États-Unis vont par ailleurs constituer un défi pour l’Ontario et le Québec, mais on ne s’attend pas à ce que ces provinces entrent dans une récession. » Le rapport précise que l’économie de la Saskatchewan est également florissante; on y prévoit en effet une croissance de 3,6 % en 2008, légèrement inférieure à celle enregistrée en 2007. Les prix élevés des marchandises favorisent l’activité minière et relancent les projets de construction. En outre, l’arrivée de nouveaux migrants stimule aussi l’économie intérieure. En Alberta, en raison des activités de forage qui enregistrent une baisse depuis cinq ans, des gains plus faibles générés par les ventes au détail et d’une baisse de la croissance démographique, l’économie ralentit. Cependant, le secteur des services devrait connaître une forte hausse et la province devrait enregistrer une croissance économique globale de l’ordre de 3,3 % en 2008. La faiblesse de l’économie américaine est une source d’inquiétude pour les secteurs de la foresterie et de la fabrication de la Colombie-Britannique, mais l’économie de la province demeure suffisamment robuste et la croissance réelle du PIB devrait atteindre 3,1 % cette année. L’affaiblissement de la balance commerciale continuera d’affecter les résultats de l’Ontario et du Québec et on prévoit encore des mises à pied dans le secteur de la fabrication. Néanmoins, de saines dépenses en immobilisations et une augmentation convenable des revenus vont soutenir l’économie de l’Ontario et permettre une croissance de 2,1 % en 2008. L’économie intérieure du Québec est un pilier plus important encore de la croissance grâce aux réductions d’impôt accordées par les gouvernements fédéral et provincial qui vont dynamiser la consommation. Aussi, le PIB réel du Québec devrait augmenter de 2,4 %. Ces deux provinces devraient connaître une meilleure performance en 2009. En Nouvelle-Écosse, de nouveaux investissements privés en immobilisations et de meilleures perspectives pour le secteur de la fabrication, combinés à un secteur des services vigoureux, devraient contribuer à générer une croissance de 2,6 % cette année. Pour sa part, le Nouveau-Brunswick profitera d’une activité soutenue dans les secteurs des mines et de la construction, ce qui compensera les difficultés du secteur forestier et permettra une croissance de 2,2 % en 2008. L’Île-du-Prince-Édouard, qui a enregistré une importante augmentation de l’emploi en 2007, affichera une légère croissance de 1,9 % cette année, mais les réductions d’impôt des 10 derniers mois vont soutenir la croissance des revenus. Terre-Neuve et le Labrador, qui ont connu une croissance de 7,3 % l’an dernier, vont devoir se contenter d’une hausse d’à peine 1,5 % en 2008 en raison d’une diminution de la production de pétrole. Nouveaux logiciels
Instantané En quête d’un sain équilibre Haley Green, CMA Après la naissance de son premier enfant, en 2005, Haley Green, CMA, était déchirée entre un retour au travail et son désir de demeurer à la maison avec son fils. Elle se mit donc en quête d’un emploi qui serait en dehors des heures normales de bureau ou la fin de semaine. Sa professeure de yoga, Jenny Rowett, lui fit alors part de son désir d’offrir un programme aux entreprises. Forte de son expérience en kinésiologie et comme entraîneure personnelle, Mme Rowett avait les connaissances et les compétences voulues pour assurer l’expansion de son entreprise, mais elle cherchait une façon d’entrer en contact avec les employeurs et de présenter ses services de manière à les rendre attrayants pour eux. Elle rencontra Haley Green à plusieurs reprises après le yoga et, devant un café, les deux femmes préparèrent des présentations destinées aux employeurs de même qu’une proposition d’affaires qui allaient servir de base à la création du programme de mieux-être de Heal Thy Self. L’entreprise offre des ateliers de formation et de motivation en milieu de travail à des groupes et des employés, qu’elle aide à atteindre un meilleur équilibre travail-vie personnelle et à adopter un mode de vie plus sain au moyen de l’activité physique et d’une bonne alimentation. « Les entreprises commencent à comprendre que des employés en santé sont non seulement plus motivés, mais également plus efficients et efficaces au travail », explique Mme Green. Elle ajoute qu’un programme de mieux-être représente pour les entreprises un bon outil de recrutement et de fidélisation du personnel, car il permet d’avoir des employés en santé et en pleine possession de leurs moyens. Mme Green aide actuellement Jenny Rowett à conclure des contrats d’un an avec des employeurs de Woodstock, au Nouveau-Brunswick. « Je participe activement à l’entreprise, raconte Haley Green. J’organise des rencontres et je fais les présentations aux employeurs avec Jenny. Nous sommes maintenant deux, mais c’est elle qui a amené l’entreprise là où elle est aujourd’hui. En tant que CMA, je l’aide à faire ce qui requiert une attention particulière pour le moment — convaincre les employeurs. » Fervente adepte de course, Mme Green s’entraîne actuellement pour le demi-marathon d’Ottawa. Elle explique que son intérêt pour la santé et le bien-être lui permet d’appliquer ses compétences de CMA dans un domaine d’affaires totalement différent, mais stimulant. « L’équilibre travail-vie personnelle, j’y crois vraiment. Je n’ai donc pas de mal à me faire convaincante quand j’affirme aux employeurs que ce programme serait bénéfique pour eux, car je fais la même chose à la maison, dit-elle. C’est facile pour moi d’être enthousiaste et de vendre les avantages du programme. » Haley Green croit que son expérience au sein de cabinets d’experts-comptables et sa formation en gestion stratégique jouent un rôle crucial dans le succès de sa nouvelle carrière. « Étant mariée à un CA, je connais bien la différence entre les deux titres, dit-elle. J’apprécie vraiment que le titre de CMA mette l’accent sur la stratégie. J’ai les compétences nécessaires pour aider Jenny à assurer la croissance de Heal Thy Self. La formation de CMA fournit aux candidats les outils nécessaires pour analyser des situations d’affaires, réfléchir aux problèmes et les résoudre. »
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