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Mars 2008
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Échos et points de vue

Faits récents et informations utiles

Les principales cybermenaces prévues pour 2008

Dans un rapport de sécurité, CA — une société américaine indépendante de génie logiciel — avertit que les joueurs en ligne, les réseaux sociaux et les événements très médiatisés, comme les élections présidentielles aux États-Unis et les Jeux olympiques de Beijing, seront parmi les cibles privilégiées d’attaques en ligne en 2008. L’étude, fondée sur des données compilées par les chercheurs-conseillers en sécurité mondiale de CA, présente des prévisions relatives à la sécurité sur Internet en 2008, ainsi que les tendances de 2007.

« Les cybercriminels saisissent les occasions qui se présentent et tirent parti de toute vulnérabilité, explique Brian Grayek, vice-président de la gestion des produits Sécurité Internet de CA. Certes, les programmes de protection détectent de mieux en mieux les logiciels malveillants, mais les pirates informatiques utilisent des tactiques de plus en plus furtives et élaborées pour attaquer nos ordinateurs. »

Voici quelques autres prévisions relatives à la sécurité en ligne en 2008 :

  1. Le nombre d’ordinateurs infectés par des réseaux zombie augmentera. Soucieux d’être plus difficiles à détecter, les pirates changent de tactique et ont recours à la décentralisation via des architectures de type homologue. La messagerie instantanée devient leur vecteur privilégié pour propager les réseaux zombie.
  2. Les sites de réseautage social seront plus vulnérables. Le nombre cumulé de victimes potentielles et l’intérêt relativement faible porté à la sécurité informatique en font un terrain de jeu privilégié pour les pirates informatiques.
  3. En dépit des rumeurs de programmes malveillants, les dispositifs mobiles resteront saufs. Les téléphones intelligents et autres appareils mobiles n’offriront pas de conditions réellement favorables aux pirates en 2008.

« Les empreintes numériques recueillies et stockées chaque fois que nous utilisons Internet revêtent une valeur incroyable pour les spécialistes du marketing et les cybercriminels, poursuit Brian Grayek. L’industrie des programmes malveillants, auparavant artisanale, est aujourd’hui une activité frauduleuse à part entière. Et le pire, c’est que ses pratiques commerciales et son mode de développement sont désormais similaires à ceux des entreprises légitimes de génie logiciel. L’attitude que nous adoptons pour protéger notre vie privée sur Internet et les mesures que nous prenons à cet effet, au travail ou à la maison, peuvent considérablement affecter notre sécurité en ligne. »

Pour lire dans son intégralité le rapport de CA sur la sécurité Internet en 2008, rendez-vous au www.ca.com/securityadvisor.


Un magazine « écologique »

La consommation mondiale de papier est à la hausse, et les pressions s’intensifient pour que l’industrie des pâtes et papiers offre davantage de catégories de papiers écologiques. À compter de maintenant, le magazine CMA Management sera imprimé sur du papier certifié FSC. Ce type de papier renferme de la matière ligneuse (ou fibres de bois) certifiée FSC provenant de forêts bien gérées, de matières recyclées postconsommation ou d’une combinaison de matière ligneuse certifiée FSC, de matières recyclées et d’autres sources contrôlées respectueuses des forêts. Tel que le souligne le FSC sur son site Web, « la désignation “ matière ligneuse contrôlée ”  signifie que celle-ci a été vérifiée et ne peut provenir de régions où existent des conflits sociaux et une exploitation forestière illégale, d’arbres génétiquement modifiés, de forêts de grande valeur pour la conservation et de conversions forestières à grande échelle où l’on remplace les essences d’arbres indigènes par des essences non indigènes à croissance accélérée ». Les forêts certifiées FSC protègent l’habitat faunique et les espèces en voie de disparition, assurent la propreté de l’eau en respectant les rivières et les zones d’aménagement, ne sont pas plantées d’arbres génétiquement modifiés (GM) ni transformées en plantations. Pour être admissibles à cette certification, les entreprises doivent également faire participer les communautés locales et les peuples autochtones au développement de programmes d’aménagement forestier et respecter leurs droits et leurs croyances. La norme FSC est la seule norme de certification des forêts qu’appuient des organismes comme le Fonds mondial pour la nature (Canada), le Sierra Club du Canada et Greenpeace.


Une majoration des incitatifs fiscaux stimulerait davantage la recherche-développement

Au total, 86 % des personnes interrogées dans le cadre d’un sondage effectué par KPMG LLP déclarent qu’une majoration des incitatifs fiscaux en recherche scientifique et développement expérimental (RS&DE) influencerait les décisions de leur entreprise relativement au financement de futurs investissements en recherche-développement (R.-D.) au Canada.

Pourtant, 36 % des répondants indiquent que les incitatifs fiscaux offerts pour la R.-D. n’entrent pas en ligne de compte dans la décision de l’entreprise lorsqu’il s’agit de choisir l’endroit où seront menées les activités de R.-D.

Le sondage a été réalisé à la demande de KPMG entre le 5 et le 26 novembre 2007; 345 personnes ont été interrogées, dont 67 % avaient consacré plus d’une centaine d’heures au programme d’encouragement fiscal à la recherche-développement. Des membres de plus de 20 organisations professionnelles ont participé au sondage.

KPMG a communiqué au ministère des Finances et à l’Agence du revenu du Canada les résultats de son enquête sur la façon d’accroître l’efficacité du programme canadien d’encouragement fiscal à la recherche-développement.

Selon KPMG, l’incertitude quant aux résultats de la démarche, ainsi que le manque de connaissance, d’expérience et de compréhension seraient les principaux facteurs expliquant pourquoi l’encouragement fiscal à la RS&DE n’est pas davantage prioritaire pour certaines entreprises canadiennes. Par ailleurs, plusieurs ont déjà tenté de recourir au programme, mais le processus a été frustrant et elles n’ont tout simplement plus envie d’en tenir compte pour prendre leurs décisions.

« Les entreprises canadiennes indiquent que ce programme d’encouragement fiscal leur paraît positif pour la recherche-développement au Canada, déclare Alan Katiya, FCA, leader à l’échelle nationale et associé en Fiscalité, RS&DE de KPMG. Toutefois, le processus pourrait être amélioré; le programme doit être administré avec plus d’efficacité pour permettre aux entreprises de se prévaloir des avantages qui leur sont offerts. »

Pour améliorer le programme, il ne s’agit pas simplement de fournir plus d’argent aux sociétés, mais également de rendre le processus mieux adapté à un plus grand nombre d’entre elles. Lorsqu’elles prennent une décision en matière d’investissement, les organisations accordent plus d’importance à la disponibilité de la main-d’oeuvre qualifiée (84 %), aux taux d’imposition des sociétés (69 %) et aux salaires horaires (66 %).

« Comparativement à ce qui est offert dans les autres pays du monde, ce programme est généreux et les entreprises canadiennes en tirent déjà de gros avantages, signale David Regan, CA, associé responsable de la Fiscalité, RS&DE de KPMG à Toronto. Mais il faut s’employer davantage à le rendre plus accessible aux entreprises pour les inciter à faire davantage appel aux incitatifs fiscaux. »


D’après un sondage, les réductions d’impôt n’amélioreront pas l’épargne-retraite

Un sondage commandité par Edward Jones fait ressortir que les Canadiens profiteront probablement de leurs réductions d’impôt — fédéral — pour rembourser des dettes (38 %) et effectuer des dépenses diverses (37 %).

« Nous sommes en présence de deux grands éléments de planification financière qui se disputent le coeur des Canadiens, explique Mary Chan, associée chez Edward Jones. Nous sommes obligés de faire certaines dépenses courantes et l’endettement est une triste réalité pour bon nombre de personnes. Il n’est donc pas vraiment surprenant que ces deux éléments soient prioritaires pour les contribuables. »

Environ 1 500 personnes interrogées ont eu à choisir deux options par rapport à l’utilisation de leurs économies d’impôt. L’épargne-retraite (13 %), le financement de vacances/voyages (13 %) et les placements (11 %) figuraient parmi les autres options retenues. Seuls 5 % des Canadiens comptent épargner en vue d’acheter une maison et à peine 3 % songent à affecter l’argent aux études de leurs enfants.

« Le remboursement des dettes a beau être une première étape importante, il est démoralisant de constater que la plupart des Canadiens n’ont pas l’intention de profiter des économies d’impôt pour gonfler leur épargne-retraite ou investir, ajoute `Mme Chan. Les contribuables devraient commencer par s’occuper de leurs dettes, mais ils devraient ensuite réfléchir à des stratégies permettant de faire fructifier cet argent. Après tout, chaque centime compte dans la préparation d’un avenir meilleur, notamment sur le plan financier. »

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